Le Grau du roi
11 Septembre 2011

C’est parti pour le trophée de la mer, avec une bonne course et une belle affluence.
Guépard encore et encore…
Première journée du trophée de la mer, et une réussite tant par l’affluence que par la qualité de la course, même si nous n’avons pas atteint les sommets.
Bien lancé par le groupe de la Pichote Camargo, le spectacle sera au rendez-vous ne serait ce que par les prestations de Guépard, Baryton et Belcanto, mais aussi par le travail des huit raseteurs (Gleize, Outarka, Allouani, Schuller, Chekade, N. et A. Benafitou, Ouffe et cinq tourneurs. Adil toujours aussi impliqué, n’a eu de cesse à encourager les autres, mais aussi distiller des cites comme seul il en est capable. Avec lui, Chekade, Schuller et A. Benafitou ont été les plus en vue.
L’ami Jacques avec primes et Carmen a mis la motivation et l’ambiance qu’il fallait.
Petit Lou (Chaballier)
Les années commencent à peser, aussi les réactions sont rares et molles. Cependant, quand les hommes l’assaillent pour une ficelle agonisante, il réagit et se montre dangereux. Chekade le consentant bien lui permettra de bien finir avec sa seconde ficelle et les honneurs (plus pour ce qu’il a été) qu’il avait déjà entendu deux fois.
Embrun (Nicollin)
De la tenue, du sérieux, toutes les provocations étant honorées et conclues la tête au-dessus des planches. Il réagit mieux à gauche, mais le travail tombe et les temps morts fleurissent. A droite, manifestement il anticipe involontairement de part, peut-être, un problème visuel. Il rentre ses ficelles, un Carmen plus rentrée.
Verdier (Saumade)
Très irrégulier, il alterne le bon avec de beaux engagements (3 C), et le moins bon avec de nombreux refus. Par contre excellente tenue, il s’incline à la quatorzième en musique.
Guépard (Cuillé)
Arrêté ou, le plus souvent en déplacement, il ne lâche pas la barrière. Il cogne et parfois fort, mais les séries aussi sont aussi à son actif, encore faut-il qu’elles ne durent pas trop longtemps car il jette l’éponge. Sabri avec un de ses coups de poignet dévastateur, lui ravi la première ficelle quasiment pleine. Se rachetant, il va cueillir Sabri très haut sur une gigantesque action, seul le pantalon souffrira. Avec ses déplacements judicieux, il évite la pression, qu’il n’aime pas, et conserve ainsi sa seconde ficelle, entendant sa huitième récompense.
Baryton (Lautier)
Il se donne sans compter et franchement avec des poursuites très appuyées. Les hommes en confiance, car il ne finit pas, vont en profiter pour faire plaisir au public. Main sur le frontal, se sera des séries de belles poursuites qui ont déclenché le disque et les applaudissements du public de nombreuses fois. Neuf minutes brillantes, même si taureaumachiquement ça reste modeste.
Radjau (Paulin)
Il met en avant sa vaillance et sa franchise. Si on lui donne sa chance, il vient passer la tête en conclusion. Cependant sur Ouffe, l’action sera plus dangereuse car les cornes sont allées très loin en contre piste. Hélas, aux ficelles il manque de travail et il les rentre avec un sixième Carmen.
Belcanto (Blatière-Bessac)
Tranquillement, le taureau se déplace et répond venant frapper aux planches. Mais aux fil des minutes, les actions se font de plus en plus puissantes et engagées, telle celle sur Sabri qui sera explosive. Huit minutes pour venir à bout des rubans, et comme en septième position il ne compte pour aucun trophée et ne reste que dix minutes, nous en resterons là . Il rentre donc ses ficelles avec un cinquième Carmen.
Courrejau
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