Mauguio  12  aout   2010                                                     

 

                                       

 

Trophée de La Motte à Sparagus, cocardier et dominateur.

Languedocien, généreux et spectaculaire.

 

Une bonne demi-entrée pour ce concours qui ne laissera pas un grand souvenir.

La réglementation «  tout pour les points » a encore montrée ses limites, plus grave encore, elle a démontré sa nocivité. Ainsi, le raseteur qui tire la course vers le bas en qualité et qui se fait  siffler par le public gagne le prix, on marche sur la tête.

Pour les taureaux, il y avait à choisir entre le difficile et dominateur, Sparagus, et le volontaire et barricadier, Languedocien.

En blanc, seuls Villard et Errik, en fin de course, s’en sortent. Les autres : Auzolle, Mattray, Outarka, Mondy, Gleize, Benafitou A et N, et Ouffe (plus cinq tourneurs) n’ont rien apporté de sérieux.

Quand à Jacques Valentin, il aura du attendre le dernier pour avoir matière à emballer la course.

 

Gévaudan (Rouquette)

Campé au milieu, il n’a manifestement plus envie. Villard arrivera à le faire un peu réagir. Il rentre un gland. 

Suffren (Chapelle)

Il se tient aux planches, se déplace bien et se rend un peu plus disponible que le précédent.

Mais il manque de nerf, refuse beaucoup et son coup de tête finit de compliquer les choses. Il rentre ses ficelles. 

Fonfon (Blatiere-Bessac)

Enfin un qui que le travail ne rebute pas. Bien placé aux planches, il prend tout et a tendance à subir aux rubans.

Puis aux ficelles, les rapaces se calment et lui gèrera tranquillement, raccompagnant toutes les provocations jusqu’à la planche où il passe la corne. Sur Outarka la finition est plus prononcée (Carmen).Il rentre une ficelle en musique. 

Coyote (Caillan)

Il sort, et sans aller plus loin se calle à la planche à hauteur du toril où il fera sa course. Il faut vraiment le charger pour qu’il réagisse et si possible avec du rythme dans les provocations.

Mais il y aura l’un de temps en temps et jamais l’autre (le rythme), ce sera donc un quart d’heure plat duquel il garde une ficelle. 

Sparagus (Janin)

Il cherche l’affrontement. Rapide et vaillant il attendra en vain un travail valorisant et n’aura que quelques cite de Villard pour la mise en bouche et se sera tout. Il est vrai que sa rapidité et ses anticipations ont eu raison des maigres velléités des blancs. Il rentre ses ficelles pourtant fortement primées, trois Carmen plus rentrée. 

Languedocien (Briaux)

Si les rubans partent rapidement, aux ficelles il  peut exprimer sa forte personnalité. Attentif, généreux et finisseur à souhaits, il va apporter enfin un peu de fraicheur à cette course. De gros engagements dans une débauche d’énergie lui valent sept fois les honneurs et il rentre sous l’ovation à la treizième. 

 

                                                                                                                                                                   Courrejau

 

Précédente Accueil Remonter Suivante