Montfrin  08  aout   2010                                                     

 

Débuts difficiles et fin spectaculaire pour la course du trophée des commerçants.

Napoléon,Picaros et Grammatico.

 

Arène presque pleine pour une course qui débutera dur dur et ira en gagnant du point de vue du spectacle. Et on le doit certes à Yvan et son équipe qui avaient organisé cette course, à Luc l’animateur sans faille même s’il a eu quelques déconvenues avec sa boite noire, aux cocardiers, divers mais complémentaires, mais aussi il faut le souligner à ces six raseteurs (Grammatico, Guyon, Gautier, Aliaga,  Favier, Martin-cocher et trois tourneurs) qui ont mouillé la chemise et raseté jusqu’au bout sans état d’âme.

Hélas R. Guyon blessé au bras devra quitter la piste pour l’hôpital, M. Favier tamponné par Napoléon sortira aussi avant la fin et A  Gautier finira sur une jambe.

Espérons avoir rapidement des nouvelles rassurantes concernant R Guyon.

Si la première partie fut dure, la seconde débutera par un Napoléon conquérant et terminera par un Picaros bouillonnant.

Napoléon et Picaros,ex  aequo, ainsi que Grammatico, l’homme du jour, seront les Lauréats.

Un prix coup de cœur sera remis à D Penan.

Panisse (Lautier)

D’entrée enferme Gautier et se sera là le seul fait marquant de sa course. Quelques réactions et beaucoup de refus. Il rentre ses ficelles. 

Mazarin (Le Rhône)

Il faut le charger pour qu’il réagisse et si tel est le cas, avec son anticipation et sa rapidité c’est le gros risque assuré.

Devant un tel problème, les hommes tenteront et ne résoudront pas, il rentre ses ficelles. 

Phocéen (Cavallini)

Quand il sort, on se dit que ça va être plus facile et plus agréable. Mais il n’en a rien été car il se montrera aussi difficile et dangereux. Il déséquilibre R Guyon qui chute devant la planche et lui inflige un coup de corne au bras droit lui déchirant le muscle. Il rentre et ressort pour les 4 minutes qui restent. Il ne cèdera que sa cocarde à R Guyon justement ( avant sa blessure). Un Carmen en course.

Napoléon (Blatière-Bessac)

Craint, les hommes l’aborderont avec parcimonie.  Quatrième, Favier le cite « honnêtement » et Napoléon s’envole avec, le coinçant contre les tubes ( C). Un choc que Maxime n’est pas prêt d’oublier et qui l’obligera, un peu plus tard à quitter la piste.

Autant dire que le syndrome Napoléon ne fait que croitre. Il se soulèvera encore après Aliaga et Grammatico, dominant des adversaires ne sachant plus comment le prendre.

Napoléon n’a pas encore, aujourd’hui,  pu fixer ses limites. Il rentre son second gland en musique et sous l’ovation. 

Lou Pastre (Daumas)

Lui enfin va permettre aux hommes de se défouler. Répondant franchement, avec des finitions certes parfois engagées, il va débrider la course. Sans aucun refus, il fait presque son temps avec brio et six fois les honneurs, rentrée comprise. 

Voltaire (Didelot)

Il lui manque un peu de nerf, mais sa bravoure et sa tenue compenseront bien. Les hommes réduits à quatre vont bien le travailler et sur Aliaga et Grammatico il effectuera deux belles finitions ( 2 Carmen). Face à des adversaires courageux mais exténués, il aura le dernier mot et rentre une ficelle en musique 

Picaros (Cuillé)

On le sentait le doigt sur la gâchette, et effectivement ce fut un feu d’artifice d’actions aux planches. Puissant et cocardier à la fois, ce magnifique Tau, aura la chance bien que sorti septième et hors points, d’avoir en face des hommes qui ont donné  des leçons d’honnêteté et d’abnégation à ceux qui se font appeler les « as ». Lui, plein de sang (dans les veines) ne cèdera pas un pouce de terrain et brillant au possible, il rentre un gland. Huit Carmen et rentrée musicale sous l’ovation.

 

                                                                                         Courrejau

 

 

 

 

                                                                                                                                                       Courrejau

 

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