Mouries 23  mai   2010                                   

 

 

                           Bonne course, surtout quand en seconde partie, les hommes ont mis du leur.

 

La demie entrée de spectateurs présents n’ont pas du regretter leur après midi. Certes la première partie ne fut pas brillante et à l’entracte, les mauvaises langues condamnaient les raseteurs pour leur mauvaise prestation.

Heureusement la seconde partie fut excellente d’un bout à l’autre et finalement, on se retira satisfait.

En piste dix raseteurs : Beaujard, Moutet, Marquier, Bonhomme, Sabatier, REY ? Cartalade ? Ricci, Nabil Benafitou, et Clarion ( avec 4 tourneurs).  On se doit de citer le travail remarquable de Marquier et à un degré moindre Sabatier et Moutet.

Pour ce qui est des noirs, mis à part le premier ,Marquis de Briaux que les hommes ont exécuté en 7 minutes car avec sa bravoure et malgré de bons déplacements, ne finissant pas ses actions , il sera une proie facile.

En second, nous avions Ivoire de Blatière-Bessac, et là la partition n’était plus la même. Callé dans l’angle, il fallait aller le chercher. Il rentre ses ficelles.

Pour la fin de cette première partie, Levanti, de Plo, remonta le niveau en répondant à tout , mais en accompagnant ses adversaires jusqu’à la planche où il frappe fort. Il conserve sa seconde ficelle avec pas moins de onze fois Carmen.

Du même élevage sortait Organdi après les rafraichissements. Admirablement placé, il surveille tout , ne se gaspille pas sans pour autant refuser. Ce n’est pas un finisseur, mais ses poursuites sont très appuyées et les cornes toujours menaçantes. Il rentre sa seconde ficelle avec 8 fois les honneurs, rentrée comprise.

Le second de Blatière, Dragon sortait cinquième. Un pur de la race des Iscles, méchant et hargneux avec un sang qui le projetait après ses adversaires à chaque cite. Une prestation menée tambour battant et flamboyante pour laquelle il entend cinq fois les honneurs, rentrant en musique avec son second gland.

Enfin, Gallicianais de Briaux avait le rôle de dernier, celui qui est sensé laisser une bonne impression. Il n’a pas failli à sa tâche, car s’il n’est plus le barricadier d’autrefois, sa bravoure et sa vitesse d’exécution lui permettront de se mettre en évidence. Onze minutes brillantes avec 9 fois Carmen, avec bien entendu la musique au retour.

 

 

                                                                               Courrejau

 

 

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